Et puis un jour, tu réalises que t'atteint le bonheur, que t'as pas besoin de plus. Sauf peut-être effacer certaines rancunes du passé. Ca dépend pas de moi après. J'ai déjà essayé. Et puis tant pis après tout, c'est qu'un détail. Maintenant j'avance. Des amis qui sont là, les vrais enfin trouvés. Et puis d'autres conaissances, auquel on s'attache, qui embellissent les journées. Y'a des choses que je dis trop. Ou pas assez. J'ai des défaults c'est clair, j'en ai des tonnes. Et je suis trop exigeante mais j'me soigne. Et puis y'a une personne. Celle qui te fait rire, pleurer, grandir. C'est elle qui fait la difference. Rire parce que cette personne, elle te sors des conneries, ou parce qu'elle est telle qu'elle est avec ces defaults marrants tout simplement. Pleurer parce que tu n'atteint pas sa perfection, parce qu'elle n'atteint pas la tienne. Mais la perfection n'existe pas. Pleurer aussi car tu t'es attaché à elle, et l'attachement provoque toujours des souffrances plus ou moins intenses. Et puis grandir, car elle t'apprend tellement, sur la vie et puis sur toi-même aussi, tu progresses grâce à elle tu comprends tes erreurs. Peur de l'attachement, ça fait souffrir. J'me suis attaché mais je garde quand même une certaine réserve contrairement à ce qu'elle pourrait croire. Le 100% confiance n'existe pas. Trop de mefiances. Plus douter. Plus stresser. Plus exiger. Trop de règles. Mais je fais/ferais l'effort. Et cette personne me laisse le temps. Patiente, pas habituée. Cinq mois demain. Aucuns regrets.